DandyWatch: Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors il l’ont fait – suite de notre plongée au cœur des chasseurs de records avec les montres ARMOGAN

 In Culture, Discover, LIFESTYLE

Paris, le 10 juillet 2017

Quel est le point commun entre un explorateur et un détenteur de records? Les limites de l’impossible leur apparaissent comme des challenges et ils savent que pour dépasser ces mêmes limites, chaque détail compte.

Retrouvez la suite de notre dossier présentant  la fabuleuse marque Armogan. Comme le mois dernierrevenons quelque peu dans le passé, afin de nous plonger dans l’histoire de la conquêtes de l’impossible.

Nageurs et découvertes du monde sous-marin

Lorsque l’on pense plongée notre gentil chauvinisme français fait rapidement écho à Jacques Cousteau. Et pour raison, il participa au développement de l’un des accessoires phare de la plongée sous-marine : le détendeur. Cette accessoire permet à un plongeur de respirer l’air contenu dans sa bouteille de plongée à la pression à laquelle il évolue.

Pour compléter cette illustration de l’importance de la technologie dans la volonté de repousser les limites de la découverte, faisons un petit détour chez Rolex en en revenant sur certains modèles mythiques de la maison horlogère. Commençons par notre amie l’Oyster. Vous souvenez vous que cette montre, avant d’être un porte drapeau social, était la montre de sport par excellence, première montre-bracelet étanche au monde. Nous nous souvenons avec nostalgie de la première action marketing de la marque en confiant un modèle à la nageuse Mercedes Gleitze pour sa traversée de la Manche en 1927.

Le second modèle à notre sens à avoir marqué les esprits est sans nul doute la merveilleuse Deepsea, directe héritière des montres test qui en 1960 ont été accrochées au sous-marin Trieste et ont résisté à plus d’une tonne de pression au centimètre carré, arrivées à -11 000m.

Sport mécanique et folie douce

Quittons le monde sous-marin pour nous intéresser au monde des sports mécaniques. En février 1931, le coureur automobile britannique Malcolm Campbell améliore son propre record à Daytona, Etats-Unis, avec une vitesse de 396 km/h. Vous pourrez apprécier ci-après le style de voiture utilisée, en l’occurrence une Sunbeam de 350CV.

 

Pour précision, pas d’arceau de toit, pas de frein à disque, pas de colonne de direction indirecte: le moindre incident était fatal et 6 ans plus tard il dépasse pour la 3ème fois son propre record en tordant le coup au 437km/h. Sa voiture baptisée Bluebird signe la transition entre le design des voitures de série et le design des voitures de records.

94/268/1-1/2/22 Photographic print, black and white, Sir Malcolm Campbell at the wheel of the ‘Bluebird’, with crowd, Australia, c1931 (Front)

Dans le domaine des deux roues, nous devons également vous confier notre coup de coeur pour Burt Munro. Considéré comme un peu fou et surtout trop vieux pour concourir, il tint ferme à montrer que son soit-disant bolide, vieux de plus de 30 ans, avait sa place sur les lacs salés américains. Passé les quelques fou-rires des concurrents devant son équipement d’un autre âge, il créé la surprise en pulvérisant 9 records du monde à Bonneville, USA.

Sa moto était une vieille Indian qu’il modifie pour passer de 600cc à 1000cc. Un coup de maître complété par un design ajusté par de nombreux essais-erreur.

Une superbe histoire illustrée par le film éponyme avec le dandy-acteur Anthony Hopkins: a voir absolument pour les amateurs de sport mécanique et pour ceux qui veulent s’inspirer des ce superbe exemple de persévérance.

Vous le savez, aucun de ses records ne seraient mesurables sans garde temps précis. Le chronographe est en effet le compagnon de ses exploits, faisant écho à un passé éloquent et à un présent vibrant.

LA MONTRE ARMOGAN, SYMBOLE DE LA RENCONTRE DU PASSÉ ET DE L’AVENIR, DES EXPLORATEURS D’HIER ET DE DEMAIN

Une de leurs réalisations est la montre Spirit of St. Louis. Cette montre est un chronomètre à trois compteurs rendant hommage à Charles Lindberg et son Spirit of St Louis qui traversa l’océan Atlantique en solitaire sans escale de Paris à New York en 1927.

Armogan désigne en vieux français les bonnes conditions météorologiques pour prendre le large chez les marins de la Méditerranée… Une jolie métaphore qui nous donne envie de poursuivre prochainement notre découverte d’exploits du passé, de fabuleuses réussites qui ont impacté notre quotidien aussi bien dans le développement de technologies qu’en matière de style ou de designs.

En attendant, quel défis, quelles aventures, souhaitez vous vivre cette année?

Recent Posts

Leave a Comment

Contactez nous

Au plaisir de vous lire...

Not readable? Change text. captcha txt